Ma préparation pour l’Etape du tour 2018

Le 8 juillet 2018 je participerai à l’une des cyclosportives les plus populaires en France et dans le monde : l’Etape du Tour. D’Annecy au Grand-Bornand, l’édition 2018 propose un parcours exigeant au profil montagnard.

Le lac d’Annecy comme toile de fond.

Après un excellent souvenir de ma participation à l’Etape du tour 2017 qui était ma première cyclosportive, j’ai décidé avec le même groupe d’amis de m’inscrire à l’édition 2018 qui se déroulera en Haute-Savoie du côté d’Annecy le 8 juillet prochain. Le profil cette année est complètement différent avec une étape purement montagnarde caractérisée par la montée de 4 cols : le col de la Croix Fry, la montée du Plateau des Glières, le col de Romme et le col de la Colombière. Cette course fera au total 170 km pour 4000 m de dénivelé positif et ne laissera que très peu de répit puisque le profil ne présente quasiment pas de portions plates. Et cela tombe plutôt bien car j’aime grimper ! Tu le sais maintenant mais lorsque je m’inscris à une course, qu’elle soit en trail ou en vélo, je ne vise qu’une seule chose : prendre du plaisir et franchir la ligne d’arrivée en souffrant le moins possible. Le vélo est pour moi un excellent moyen de découvrir de nouveaux paysages et je me désintéresse de plus en plus des chiffres et des statistiques tournant autour de mon activité sportive. Je ne dispose d’ailleurs pas de compteur sur mon vélo. Cette Etape du tour ne dérogera donc pas à la règle et je chercherai avant toute chose à profiter de l’événement et des magnifiques paysages qu’offrent le lac d’Annecy et ses environs.

Le travail du dénivelé.

Tu l’auras compris en voyant le profil, pour bien finir cette Etape du tour 2018 il faudra, d’une part, être à l’aise dans les cols et d’autre part être capable d’enchaîner les difficultés. Ma préparation sera donc axée sur le travail du dénivelé en travaillant sur ma gestion de la répétition des difficultés. Avec le trail et ma participation au trail du Ventoux en mars, j’ai déjà engrangé depuis le début de l’année pas mal de mètres de dénivelé positif et je ne suis donc pas trop inquiet sur ma capacité à grimper les 4000 m de dénivelé. Je me concentrerai donc sur le travail de répétition des difficultés afin d’entraîner mon corps à répéter ce type d’effort sur le vélo.

Le mont Ventoux comme terrain d’entraînement.

Comme lors de ma préparation à l’édition 2017, je m’entraînerai à grimper principalement sur les pentes du Ventoux ainsi que sur les cols savoyards se situant à proximité de chez mes parents et notamment le mont du Chat et ses terribles pourcentages. Mes sorties longues à vélo me serviront, comme d’habitude, à parcourir de nouvelles routes et de magnifiques paysages de la Drôme Provençale et du Haut-Vaucluse. Le point d’orgue de ma préparation arrivera mi-juin, à un mois du jour l’épreuve, où je tenterai le défis des « cinglés du Ventoux » qui consiste à grimper en haut du Géant de Provence trois fois de suite par les trois côtés différents. J’avais réalisé l’année dernière deux montées consécutives et j’ai donc à cœur cette année de terminer le boulot en ralliant le sommet par Bédoin, Malaucène et Sault au cours d’un seul et même entrainement. Cette séance fera donc office de ce que l’on appelle un « weekend choc » en trail dont l’objectif est simple : Choquer l’organisme en réalisant un gros volume d’entrainement sur deux ou trois jours afin de provoquer des adaptations et une surcompensation quatre semaines plus tard. Mais pour tirer les bénéfices de ce type de méthode, il faudra bien veiller à optimiser la phase de récupération et à baisser le pied progressivement.

Suis moi dans ma préparation jusqu’au 8 juillet.

Après des semaines et des semaines de pratique du trail durant l’hiver, j’ai repris avec plaisir le vélo de route en avril. Ce mois d’avril a donc été réservé a une reprise en douceur traduite par une augmentation progressive de la distance lors de mes entrainements. Je me sens désormais bien sur le vélo et suis maintenant prêt à commencer une préparation spécifique aux particularités de l’Etape du tour 2018.
Comme d’habitude, mes entraînements prendront la forme de cycles (appelé également dans le jargon sportif des « blocs »)  avec du travail spécifique pour chacun d’entre eux. Le fait de programmer et de cycler mon entrainement me permet de savoir où je vais et surtout de planifier ma récupération. Ayant passé il y’a deux ans une formation en planification de l’entrainement/préparation physique en trail, je sais désormais ce qui marche pour moi et ce qui ne marche pas.

Bien que la course à pied et le vélo soient différents, les principes de l’entrainement restent les mêmes. Si tu es intéressé pour suivre ma préparation jusqu’à l’Etape du tour 2018, je t’invite à rejoindre la page Facebook ou à me suivre sur Instagram, je partagerai avec toi sur ces deux réseaux sociaux mes entraînements et mes sensations durant ceux-ci.

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